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Dossier Corsica
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| mai 07: Magouilles sur mer |
| Enquete | 6 articles | Prix 4 euros |
| Souvent, la « loi littoral » elle-même est floue, peu claire, sujette à interprétations (voir notre dossier spécial dans le numéro 85 de Corsica)… Encore plus souvent, ceux qui bénéficient de dérogations, privilèges, complaisances et autres facilités appartiennent tous à la même catégorie sociale : plutôt fortunés et disposant de solides appuis politiques et administratifs. Une analyse démago ? Il suffit de regarder les propriétaires de pontons illégaux que l’administration se refuse à faire démolir, les occupants de villas les pieds dans l’eau, les usagers exclusifs de sentiers situés sur le domaine public maritime. Industriels, élus de premier plan, stars du show-biz, écrivains renommés…
La question du littoral dépasse largement celle de l’environnement, à laquelle les petits malins voudraient la cantonner.
En Corse, elle interroge élus et population sur des notions dont on nous répète qu’elles sont essentielles à l’avenir : développement durable, équité, social… Elle dessine véritablement les contours d’un modèle de société. Peut-on tolérer que les puissants bénéficient de passe-droits lorsque le petit propriétaire, souvent originaire du lieu, se voit refuser un permis de construire aux motifs qu’il contrevient de manière marginale à la loi ?
Doit-on accepter que la loi s’applique de manière fort différente selon que l’on soit un hiérarque proche du pouvoir ou un retraité sans connexions avec la haute administration ?
L’État voudrait faire croire que la loi s’applique uniformément, que l’administration, sourde aux pressions et aux recommandations, est animée par des Salomon en puissance, sévère mais juste, gardienne d’un ordre social où tous les citoyens sont égaux.
On pourrait le croire. N’étaient, entre autres, ces quelques « petits coins de paradis », privatisés et inaccessibles au plus grand nombre, que nous vous proposons de visiter…
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| Articles du dossier : |
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| 1. Petits arrangements entre amis |
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Société |
2007-05 |
Joseph-Guy Poletti |
98 lignes |
Papier | Prix 2.16E
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| On peut construire illégalement sans trop de problème. Car si, dans un premier temps, le permis est annulé, il est toujours possible de rattraper le coup lors de l’élaboration du plan local d’urbanisme. Démonstration… |
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| 2. Santa Ghjulia, Les chemins tortueux du droit de construire |
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Société |
2007-05 |
Joseph-Guy Poletti |
102 lignes |
Papier | Prix 2.16E
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| Ou comment un complexe immobilier qui n’aurait jamais dû bénéficier d’un permis de construire a finalement été déclaré illégal. Alors qu’il est maintenant bâti, vendu et habité. |
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| 3. Coti Chiavari, la lecture complaisante |
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Société |
2007-05 |
Joseph-Guy Poletti |
137 lignes |
Papier | Prix 2.16E
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| Ou comment le préfet de Corse autorise un permis de construire malgré l’avis négatif de ses propres services. |
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| 4. Pianottoli, au loin les manants, au loin |
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Société |
2007-05 |
Joseph-Guy Poletti |
88 lignes |
Papier | Prix 2.16E
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| Si tous les sentiers mènent peut-être à la mer, certains, comme celui dont une association conteste le tracé à Pianottoli, empruntent des détours qui ne sont opportuns que pour quelques particuliers. |
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| 5. La roya / Fornali, La crique aux milliardaires |
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Société |
2007-05 |
Joseph-Guy Poletti |
107 lignes |
Papier | Prix 2.16E
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| Une petite crique du Nebbiu abrite des vacanciers plutôt chanceux : illégales, leurs constructions ne sont pourtant pas prêtes d’être démolies. Avec la bénédiction de l’administration. |
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| 6. Quand les préfets font le ménage |
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Société |
2007-05 |
Joseph-Guy Poletti |
115 lignes |
Papier | Prix 2.16E
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| Pris la main dans le brasier d’une paillote, élevée sans autorisation, Bernard Bonnet a dû déménager du palais Lantivy à la prison de la Santé. |
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